dimanche 23 septembre 2018

















Accueil  > Vie publique > Articles et débats > « J’ai vraiment fait ce que je pouvais faire de mieux » (http://lipietz.net/?article2252)

par Alain Lipietz | 30 août 2008

« J’ai vraiment fait ce que je pouvais faire de mieux »
Postface pour l’édition de Trames étranges de Francine Ségeste
Pour qui déjà connaît un peu l’œuvre de Francine Ségeste, ce nouveau recueil sera sans doute une surprise et un défi.

Une surprise : son œuvre présentait jusqu’ici, à l’évidence, diverses facettes, théorisations, remémorations ou sublimations de sa propre vie. Trames étranges au contraire nous fait parcourir tous les exotismes de temps et de lieux : Amérique latine, entre Jorge Luis Borgès et Gabriel Garcia Marquez (La lettre sans destinataire), Orient ou Sud mythique, entre Federico Garcia Lorca et la Médée de Pasolini (La noce, Et les cris de la fée), projection dans la science-fiction (L’offrande musicale), plongée dans le douloureux passé méditerranéen et lusitanien (Les mots)…

Et dès lors un défi : « Où veut-elle en venir ? ». Certes, un recueil de nouvelles n’est pas censé « mener quelque part ». Chaque nouvelle, à la rigueur, peut avoir un « sens », allégorie, parabole… Mais en France, où l’on publie peu de recueils de nouvelles, où les recueils des auteurs traduits (fussent-ils les plus grands) ne correspondent pas nécessairement à la composition des recueils originaux, la question de l’unité d’un recueil, encore moins de sa dynamique, de son sens en tant que recueil, ne se pose guère.

Et pourtant… Ce qui caractérise les œuvres publiées de Francine Ségeste, qui reprennent, compilent, reconstruisent souvent des fragments d’écrits dispersés au long d’une vie, c’est justement leur unité, leur souple, ondoyante, dialectique cohérence : celle d’une vie engagée dans le siècle et dans l’amour de l’Autre.

C’est vrai, bien sûr, du livre « militant » Jocaste délivrée, qui théorisait, sous la signature de Francine Comte, son engagement dans le « groupe maternité » du Mouvement des femmes en Île-de-France, ses lectures et polémiques avec la psychanalyse culpabilisatrice, son expérience de mère aussi.

C’est vrai, évidemment, de Mémoire de la mer, récit ouvertement autobiographique. Sauf que le noyau de ce fragment de vie, presque tous, homme ou femme, l’avons connu ou allons le connaître : le déclin intellectuel puis la mort de nos parents ! Pas d’Alzheimer, pas de démence sénile ici, simplement la mémoire qui s’effiloche, s’éteint avant que nous, les enfants déjà adultes et parents, ayons eu le temps de la recueillir. Il sera toujours bien temps, n’est-ce pas ? Une histoire « ordinaire », un livre pour toutes les femmes et les hommes, dont l’admirable style poétique fait passer la douleur. Mais aussi, le livre d’une femme parlant de sa mère. Peu de tendresse particulière au départ, de graves désaccords politiques et religieux pendant toute une vie. Et puis, progressivement, la fille devient la mère aimante d’une vieille dame déclinante, corps de femme, mémoire commune des femmes. En cherchant à sauver une mémoire pour prolonger la vie intellectuelle de la mère, la fille construit un peu sa propre mémoire et « ordonne » sa propre vie. Mais comme Orphée, comme tous les « poètes qui se retournent », elle ne peut sauver la mère de la mort implacable qu’en faisant, du souvenir, œuvre d’art. Elle est retrouvée — Quoi ? — L’éternité — C’est la mer allée— Au soleil.

C’est vrai encore, et déjà plus surprenant, de son recueil de poèmes, Destin de sable, dont certains morceaux furent données à des revues littéraires il y a presque un demi-siècle, d’autres écrits au cœur d’un actuel combat contre une grave maladie, et qui s’achève par le bouleversant « Combien de jours encore ». En somme, une autobiographie poétique ! Mais voyons ici la question de « l’effet recueil ».

Certes, tous les poètes publient par intermittence des « plaquettes », bouquets de poèmes qui leur semblent « aller ensemble ». Il y a une unité dans Les Fêtes galantes, La bonne chanson, Les Fleurs du Mal, etc. qui ne reflète pas forcément une contiguïté dans l’écriture des différents poèmes (Hugo re-datait fictivement ses poèmes des Contemplations pour leur donner rétrospectivement cohérence.) Si la contiguïté dans le temps de chaque plaquette est réelle, la suite des plaquettes (le « recueil des recueils ») retrace bien sûr une unité biographique : Le temps déborde est bien, dans les Œuvres complètes de Paul Eluard, une « suite » (tragique) du Dur désir de durer.

Stéphane Mallarmé n’avait pu s’en satisfaire. Théoricien, s’il en est, de l’effet du tout sur la partie en poésie, lui qui considérait que chaque mot, chaque syllabe, ne prenait sa couleur et son sens qu’à l’intérieur du poème tout entier, lui qui rêvait d’un Grand Livre parfaitement construit, eut le plus grand mal à livrer à l’imprimeur une anthologie de son œuvre réelle. Son choix, platement intitulé Poésies, n’était pour lui qu’un « album », un collage de fragments, dont il ne connaîtra d’ailleurs jamais l’édition finale.

C’est donc par un petit miracle, où l’édition informatique joue un rôle (certes mineur) que Destin de sable présente une forme d’unité non seulement chronologique ou biographique mais « qui fait sens », organiquement : unité que résume le titre. Dans l’édition électronique d’In Libro Veritas, ces poèmes sont publiés par « plaquettes », accompagnées chacune d’un court commentaire de l’auteure, soulignant le point d’évolution qui en constitue l’unité. Dans l’édition papier, ces brèves introductions disparaissent. Mais « l’effet progression » n’en apparaît que plus universel, inéluctable : une femme dans le siècle, un siècle qui fut dur et hanté par le noir de la guerre et le rouge de l’amour et de l’engagement, une femme qui défie la mort en sachant que sa vie fut « bonne » pour ceux qu’elle a aimés.

Plus étonnants encore sont l’unité profonde et la progression du premier recueil de nouvelles de Francine Ségeste, Cité des solitudes. Je l’ai dit : on n’attend pas en France qu’un recueil de nouvelles forme un tout , encore moins un tout dont l’ordre « signifie ». L’unité de temps, de lieu et d’action, c’était bon pour le théâtre classique, pas pour les Fables de La Fontaine. Pourtant, dès le titre, l’unité de lieu est là (Cité  : il s’agit d’abord d’une courée, puis de toute la Ville), l’unité d’action ou du moins de thème aussi : des solitudes.

Mais il y a plus. Du réalisme doucement poétique (La trompette  : presque un conte pour enfant), puis de plus en plus déchirant ou amer des premières nouvelles, la mélancolie urbaine des solitudes vire progressivement au flamboiement de la révolte et de l’utopie. Jusqu’au lyrisme, au baroque, et jusqu’à la dernière nouvelle Viens te battre, et jusqu’à la dernière phrase, terrible, « Il arrive que la voix manque ».

Bref, les recueils de Francine Ségeste, poèmes ou nouvelles (qui sont parfois ouvertement de poèmes en prose) ne sont pas des « albums ». Ce sont des bouquets composés, mieux, des jardins aux sentiers qui bifurquent et mènent pourtant quelque part.

Eh bien, Trames étranges  ? À première vue, donc, pas d’unité autre que l’absence d’unité de temps et de lieu. Tout ce qui ne tiendrait pas dans Cité des solitudes  ? Peu probable, l’auteur doit encore avoir des réserves de nouvelles ou de romans dans le disque dur de son ordinateur. Aidons-nous du titre.

Étranges est le vieux français pour « étrangers ». Les Barbares, comme chez Lecomte de Lisle. Un aspect de l’unité du recueil est bien l’exotisme, ce qui ne nous avance guère. Alors Trames  ?

Pour celles et ceux qui auraient oublié leurs travaux pratiques de tissage, la trame est l’ensemble des fils qui, entraînés par la navette, viennent se faufiler parallèlement entre les fils prédisposés perpendiculairement sur un cadre (la « chaîne »). Depuis l’Antiquité, ces fils de trame sont une allégorie courante de nos vies… dont les Parques finissent par couper le fil. On peut donc s’attendre à d’étranges histoires de vie et de rencontres.

Ça commence d’abord mal : La lettre sans destinataire. Les fils de la trame sont ici : une mystérieuse Beauté qui se languit dans un patio de San Blas (port enlisé, désolé, de la côte Ouest du Mexique, où accostait jadis le galion de Manille), comme la répudiée de Chronique d’une mort annoncée ; un gringo fou d’elle (ombre du héros de Au dessous du volcan, mais je l’ai vu, de mes yeux, à San Blas, imbibé d’alcool) ; un jeune pêcheur amoureux lui aussi de la Belle. Ils ne se rencontreront pas, qu’au-delà de la mort. Pourtant, comme dans La carte de l’empire de Chine de Borgès, ou plutot dans L’approche d’Al-Mutazim il existait une carte, un jeu de piste, qui aurait pu les faire se rencontrer : « Il y aurait une lettre, une lettre qui se serait perdue… » Une lettre qui circule, que tout le monde connaît, sauf les héros. La carte, les signes de piste, pointaient vers quelque chose qui n’existait ou n’a pas eu lieu. Une histoire de la non-rencontre. Pourtant la lettre revient comme un refrain. Mais elle ne trouve pas son destinataire.

La trame se déchire encore dans la seconde nouvelle, La Noce. Autant La lettre sans destinataire frappait par sa construction savante, borguèsienne, autant La noce se distingue par un style, une scénographie flamboyante, ancrée sur une histoire des plus banales et des plus tristes. Après l’Argine de Cité des solitudes, c’est un peu comme passer du Pasolini néo-réaliste des débuts, en noir et blanc, à la splendeur baroque des films en technicolor somptueux des dernières années, tels Médée.

L’histoire en elle-même est triste, une histoire qu’on n’aimerait pas, non. Une femme perd ce à quoi elle pensait avoir droit (l’amour et le bonheur), comme écho d’une souillure subie dans sa prime jeunesse et dont elle est innocente. Histoire « tragique » de bien des femmes (et de garçons : Pasolini, mais aussi Almodavar), presque un « genre » du roman et de l’opéra dix-neuvièmistes.

Mais la fable dans La noce est plus complexe qu’il n’y paraît. La « chaîne » qui vient briser la « trame » de l’héroïne n’est pas, comme l’auteure induit parfois à le croire, l’apparition de Vuk (le violeur primitif), mais la ruse de sa cousine. « Mystification, viol » disaient les mots introductifs de l’édition électronique. Où ça ? quand ? par qui ? Lacan dirait « point de capiton » : le fil de la trame repasse par le même noeud tragique pour la malheureuse. Quel rapport avec La lettre sans destinataire ? La mal-aimée qui « aurait pu » connaître le bonheur ? Ou plutôt la non-rencontre ? La mauvaise rencontre ? La rencontre qui ne se fait pas là où la Parque avait placé la chaîne ? Ou parce que la Parque en avait ainsi disposé de toute éternité ?

De prime abord, la troisième nouvelle, qui poursuit dans le style flamboyant, entre Lorca et Pasolini, de la La Noce, semble s’engager sur la même voie pessimiste, désenchantée que les précédentes. L’héroïne, mi-Esméralda mi-Carmen, se heurte à la non-rencontre. « Elle est venue chez les siens et les siens ne l’ont pas reçue ». Pas plus que Dionysos revenu à Thèbes.

On n’en peut plus douter maintenant : si Trames étranges a un sujet commun, c’est bien la rencontre en elle-même, la difficulté ou la tragédie de la rencontre. La trame qui se heurte à la chaîne et recoupe d’autres fils, d’autres trames : ici la foule inattentive, le « frère jumeau » cracheur de feu, et le jeune garçon. L’élément nouveau, c’est que les fils de la trame commencent, dans cette nouvelle, à dialoguer sur leur destin de trame.

Et curieusement on revient, sur le fond, à la thématique de Cité des solitudes, plus exactement à celle de Fumée. L’art, la poésie, à quoi ça sert dans nos cités de solitudes ? « Vous n’avez rien de mieux à faire ? — Non, j’ai vraiment fait ce que je pouvais faire de mieux… » Et la seconde question, encore plus grave : « Il n’y a rien de mieux faire ? »

Questions (et réponse !) déchirantes qui concluaient Cité  : « Il arrive que la voix manque ». Les Trames étranges si violemment exotiques nous ramèneraient-elles aux questions fondamentales de notre cité, comme la Dreamed Quest of Unknown Kadath (Démons et merveilles) de Lovecraft nous ramenait à sa ville natale ? Mais ici la référence du titre est Nerval, et même le poème le plus ouvertement « orphique » de Nerval, El Desdichado. Non pas le détour (ou la réponse) du cauchemar, mais au contraire la danse sacrale de la fée et la lyre d’Orphée, pour faire revenir le vert paradis, contre la dépression et la déréliction.

Complet changement de décor avec le quatrième conte, L’Offrande musicale. Après Et les cris de la fée qui nous rapprochait tant de Cité des solitudes, retour à l’extrême-exotique de ce recueil : vers le roman de science fiction, avec parabole écologiste et tiers-mondiste. On sent d’ailleurs l’influence des cinéastes russes, Tarkovski (Solaris, Stalker), Lopouchanski (Lettres d’un homme mort, Le visiteur du musée).

Et pourtant c’est toujours Ségeste qui tisse sa toile. Partie d’un conte de la non-rencontre, La lettre sans destinataire, elle approche pas à pas de la Rencontre, de celles qui avaient presque lieu dans Et les cris de la fée (avec le cracheur de feu complice, avec l’enfant, critique pas si négatif que ça). Elle a même cette fois tellement lieu, la rencontre, que l’auteure parle carrément de « transmission » ! Comme dans Mémoire de la mer, au fond.

Et ce qui se transmet est l’oeuvre artistique humaine, avec ce titre parfait de Jean-Sébastien Bach : L’offrande musicale. Dans l’histoire vraie de l’astronautique, c’est la Première des Variations Goldberg qui est partie pour l’espace, en ambassadrice des Terriens, avec, c’est exact, l’image de deux blancs anglo-saxons. Mais Offrande… et musicale  !

On commence à sentir, par-delà l’unité formelle du recueil (exotisme + la rencontre) un thème de fond qui se dégage. La question-clef du conte précédent, « n’y a-t-il rien de mieux à faire ? » (que danser, ou jouer du Bach sur la flûte), dans un univers en perdition, reste ouverte… Un fil de trame, coupé par la Parque il y a longtemps (c’est à dire de notre temps) a été saisi par une extra-terrestre, qui, enchantée, vient sur Terre et découvre un monde déchiré par la l’inégalité sociale et la crise écologique. La rencontre,improbable, a eu lieu. Mieux, la transmission. Mais il n’y plus grand monde pour écouter. Rien n’aura eu lieu que le lieu ? En tout cas l’extra-terrestre choisit de rester dans ce monde-ci, pour y chanter. Un autre monde est possible / Mais il est dans celui-ci.

Et voici enfin la clé de voûte du recueil, Les mots. Titre hautement significatif (celui de l’autobiographie d’un existentialiste !), décor à peine exotique : un colloque d’archéologie comme l’auteure, qui dirigea professionnellement une revue d’archéologie proche-oreintale, en a sans doute connu, une traversée nocturne du Tras-os-Montes (mais n’est-ce pas l’Union européenne), un style familier, intimiste (adieu au flamboiement des contes précédents), un récit simple et presque linéaire (une panne d’autombile, une hospitalité toute cordiale)… Le décor se fait discret, le message peut affleurer.

Nous tenons des mots nus… La célèbre citation de Bernard de Morlaix qui donne son titre au Nom de la rose d’Umberto E. jaillit ici comme la clé de Trames étranges. On n’en finirait pas de relire, remâcher Les mots, pour eux–mêmes, mais attachons-nous ici à leur fonction de clôture de tout le recueil.

Oui, Trames étranges avait bien une unité, par delà le décor d’exotisme et le thème de la rencontre, devenu au chapitre précédent celui de la transmission. Que de chemin parcouru depuis les marécages borgésiens de La lettre sans destinataire (mais Eco n’était-il pas lui-même grand admirateur de Borgès ?) Les mots du vieux marrane, adressés à un Dieu qui n’était pas celui qu’il croyait, avaient-ils un destinataire ? En tout cas ils l’ont trouvé. Comme la flûte de L’offrande musicale. Et du coup ils ont répondu aux questions du jeune garçon dans Et les cris de la fée : n’avez-vous rien de mieux à faire ? n’y a-t-il rien de mieux à faire ?

Dans Les mots eux-mêmes, on est d’abord saisi par le glissement des paires masculin-féminin, immuable-malléable, panne mécanique-éternité du ciel, marbre-glaise, science-contemplation, mots savants-prière rituelle, désir-vieillissement, etc. Comme un bruit de fond d’oppositions classiques… mais décalées. Le mari aux tessons d’argile, l’épouse aux mathématiques célestes. Comme pour ébranler nos certitudes, les schémas trop convenus, la chaîne des rôles sociaux de genre : une dialectique sans téléologie, ouverte aux possibles.

Et puis émergent des correspondances inattendues : le marbre d’origine inconnue, la prière d’origine inconnue, comme réponse au désir d’éternité, ou plutôt d’intemporalité. « VIe siècle, Marbre d’origine inconnue ». Comme les mots de la lettre sans destinataire ? Ce marbre : les mots eux-mêmes, où graver l’enfance du monde ? Ceux de Francine Ségeste, oui, à coup sûr. Et qui finalament ne disent pas exactement la même chose que Cité des solitudes.

Oui, il arrive que la voix manque. Il y a des lettres qui n’atteignent jamais leur destinataire. Il y a des épousailles qui finissant mal. Il y a celles qui dansent pour ceux qui ont leur train à prendre, Il y a celles qui jouent de la flûte dans un monde désolé. Nous avons joué de la flûte et vous n’avez pas voulu danser…Et puis ces mots, ces notes, cette grâce de la danseuse se fixent dans le marbre du souvenir, de l’œuvre d’art, et par-delà le temps atteignent leur destinataire.

Vous n’y croyez pas ? Au moins, savoir qu’on a fait ce qu’on pouvait faire de mieux.




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