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votre référence : [2005b] Le matérialisme orphique de Stéphane Mallarmé. Divagations sur une allégorie. (art. 1642).
par Alain Lipietz | 7 novembre 2005 Mise à jour majeure du 10 février 2006 Le matérialisme orphique de Stéphane Mallarmé Divagation sur une allégorie
Pourtant, il s’agit sans doute du poème dont la signification, « dans les mots de la tribu », est la mieux connue. L’auteur l’a couchée par écrit lui-même, en français de tous les jours, sous forme d’indications en vue de l’illustration d’une première version de son sonnet par une eau-forte. Surtout, Mallarmé nous en indique le sens symbolique, par le titre donné à cette première version : Sonnet allégorique de lui-même. L’ambition de notre essai : respecter ce titre à la lettre, déchiffrer cette allégorie. Vous pouvez télécharger mon texte (pdf, 380 ko). N’étant pas un spécialiste, je suis conscient qu’en maint paragraphe il enfonce des portes ouvertes ou au contraire affiche des contresens. C’est pourquoi je serais très heureux de connaître vos critiques et réactions :
Attention ! Ce texte évoluera au fur et à mesure de nos débats, quand j’aurai le temps d’y retravailler. Si donc vous le faites lire à des amis, veuillez leur donner l’adresse URL qui en propose la dernière mise à jour : http://lipietz.net/ALVP/VP_OuvroirMallarme.pdf. Cette mise à jour du 10 février 2006 est la dernière qui sera mise en ligne. Je compte maintenant en faire un livre, et les éditeurs n’aiment pas trop l’idée du "double support" (à mon avis, ils n’ont pas entièrement raison). Depuis cette date, le "manuscrit" s’est pas mal épaissi, surtout dans la seconde partie, c’est à dire l’analyse de quelques autres poèmes (de Mallarmé ou autres) pour explorer l’idée "ce poème est une allégorie de tout poème". Les vraiment fans peuvent me demander de leur communiquer l’état actuel du texte, en m’écrivant . On peut également cliquer ci-dessous pour obtenir divers fragments de cette seconde partie partie relativement autonomes : * directement ci-dessous, un texte consacré au Triptyque ("Tout orgueil fume-t-il du soir", "Surgi de la croupe et du bond", "Une dentelle s’abolit"). * par ce lien, une étude sur Toast funèbre * par ce lien, une étude sur Booz endormi * par ce lien , une traduction de The Love Song of Alfred J. Prufrock Je remercie chaleureusement Francine Comte, Marie-Ange Petit, Natalie Riollet et François Lescun pour leur aide, leurs suggestions, leurs critiques et leurs précieux encouragements dans la rédaction dès la toute première version J’espère que même cette première ébauche pourra aider à mieux faire comprendre et aimer ce poème admirable... et qui restera à jamais mystérieux.
Documents joints
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