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jeudi 30 novembre 2006

Cette « délégation Communauté andine » me prend énormément de temps, et me coupe un peu des débats européens… Alors, dans ce blog de retour, je vous parlerai un peu de tout.
Dans mes longs vols transatlantiques, je lis les journaux en retard, et, de retour en Europe, je dois éponger d’autres retards. (...)


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Choquet, Bové, Hulot, élargissement, BEI…

mercredi 6 décembre 2006

Vous me demandez là de passer de l’analyse aux pronostics !

Je crois que si le vote avait lieu aujourd’hui, les candidats UMP et PS feraient chacun dans les 25-30%, bien au dessus d’un Le Pen, même à 18%. Ils seront donc l’un et l’autre, très probablement, au second tour, comme en 1995. C’est le score de L. Jospin qui était anormalement bas en 2002, parce que sa campagne fut très mauvaise, mais aussi parce que le total des voix de gauche (même en y mettant la moitié de Chevènement et tout Laguiller, ce qui est compter large) était très inférieur à 50 %. La gauche n’est pas tombée par "division" mais par insuffisance de volume total. Alors si, en plus de 95, il y avait Taubira et Chevenement pour retirer des voix au PS, si les profs PS partaient aux sports d’hiver sans laisser de procuration, on comprend que Jospin soit tombé au premier tour, et non au second. Voyez mon analyse dans le dernier chapitre de "Refonder l’espérance".

Supposons maintenant que Ségolène fasse un score mitterrandien au premier tour, genre 35 %. Même là il lui faudrait regrouper 16 % supplémentaires au second tour. Les représentants de ces 16 % seront-ils Verts ou "alter-machin-productivistes-pro-nucléaires-anti-européens" ? C’est l’enjeu du premier tour et de la campagne des Verts, c’est la responsabilité propre des électeurs.

Quant à votre seconde question, qui supposerait une droitisation brutale de l’électorat après les élections régionales et européennes de 2004 (à moins que vous ne pensiez que le Non était globalement, subjectivement, de droite, et c’est vrai que Le Pen et Sarkozy étaient contre le TCE), elle me parait plutôt un exercice d’école. Mais je serais assez d’accord pour votre distinction entre Chirac et Sarkozy.

Ce qui renvoie d’ailleurs à la question : pourquoi exista-t-il en Europe et en particulier en France un centre-droit ouiouiste, pas seulement Bayrou mais aussi Chirac, alors que la droite financière et les vrais libéraux pro-US ("Financial Times", Madelin, Sarko), la "noblesse d’Etat" nationaliste (les énarques, Chevènement) et l’extrême-droite populiste (de Villiers, Le Pen), étaient pour le Non ? J’ai quelques idées (justement c’est un centre-droit ; Chirac était en pleine romance post-Irak "nationaliste européenne" avec l’Allemagne, on parlait même de fusionner nos deux pays !) Mais c’est plutôt à René Rémond de répondre ;-)


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