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9/06: Le Parlement reprend péniblement ses travaux.
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2/06: Début du détricotage
1er/06: La défaite a dépassé toutes nos espérances

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Le Parlement reprend péniblement ses travaux.


jeudi 9 juin 2005

Semaine de reprise morose. Nous avons beau nous battre les flancs, dans les multiples discussions internes du Groupe Verts, on ne voit plus très bien quoi faire pour l’Europe. Comme après un deuil, on découvre jour après jour ce qui va nous manquer.
Par exemple : les Verts avaient jadis demandé que (...)


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Le Parlement reprend péniblement ses travaux.

mercredi 5 avril 2006

les verts ont un rôle éminent à jouer sur l’avenir de l’europe et plus particulièrement dans les problèmes alternatifs de l’énergie.Ils ne deviendront crédibles aux yeux de l’opinion qu’à partir du moment où leurs positions sur l’économie de marché acceptée par tous les sociaux démocrates deviendra une réalité.
je vous joins une reflexion sur les conséquences de la crise du CPE

CONSEQUENCES DU CPE, EXCEPTION FRANCAISE ?

Le problème principal n’est pas tant l’entrée des plus jeunes dans l’emploi que le règlement de la FLEXIBILITE elle-même dans l’économie française.
Le retrait du CPE, partiellement accordé dès à présent n’offre aucune alternative au règlement du problème de fond.
La France, EXCEPTION EUROPEENNE est donc le seul Pays au sein des grandes démocraties à ne pas utiliser ce moyen qui permet à tous nos voisins de trouver des solutions certes inconfortables mais qui SEUL permet de faire reculer le chômage.

QUE VOULONS NOUS ?

Le statut quo actuel, avec plus de 5 millions de personnes exclues ou précarisées ?
Accepter les réalités que tous les autres ont admises, sans doute par dépit mais dont les solutions offrent des résultats concrets ?
Doit on maintenir encore longtemps au chômage un grand nombre de nos compatriotes simplement pour avoir raison alors que tout nous démontre que nous avons tort ?

QUELS SONT LES RISQUES ?
1/ RALENTISSEMENT DE L’ECONOMIE

Depuis plus de deux mois notre économie est en plein ralentissement.
Les entreprises et tout particulièrement les PME de moins de 50 salariés qui représentent 98% de nos entreprises Françaises diffèrent leurs commandes et ne sont plus en mesure d’assurer de nouvelles commandes.
Les conséquences sont connues :

Faillites pour les plus fragiles
Diminution de l’activité qui ne pourra reprendre que dans un ou deux trimestres
En clair diminution du nombre d’emplois marchands et AUGMENTATION du CHÔMAGE dans les 12 prochains mois.

2/L’EXCEPTION FRANCAISE

Pourquoi refusons nous la flexibilité et quelle est la véritable raison qui a conduit les PME à ne plus embaucher en CDI et à privilégier l’emploi temporaire par CDD ou intérim ?
Pour comprendre il nous faut remonter à 1982, époque à la quelle nous avions refuser le droit aux entreprises de licencier facilement les personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer en raison de la baisse d’activité.
Contrairement à tous les autres pays occidentaux, le gouvernement Français refusa de toucher aux droits acquis et obligea alors de très nombreuses PME à la faillite.
Le code du travail fut certes préservé mais les faillites eurent pour conséquences la mise au chômage de près d’un million huit cent mille salariés.
La décentralisation conduite à la même époque et le recrutement de plus de 800 000 nouveaux fonctionnaires atténua cette catastrophe, mais plomba définitivement les finances du pays.
De nombreux chefs d’entreprises créèrent alors de nouvelles sociétés avec des effectifs plus réduits et les complètent depuis avec des emplois précaires comme les CDD ou l’intérim. Les lois réglementant le CDD furent finalisées à cette époque (1982)

ATTITUDE DU PATRONAT
Pour ce qui concerne les grandes entreprises très minoritaires en France le problème est mineur, car ces sociétés appartiennent déjà aux actionnaires étrangers.
Ce douloureux constat trouve également ses raisons dans l’ouverture inconsidérée du capital de ces sociétés en 1982, alors qu’aucun autre pays occidental ne l’avait fait et qu’avait toujours refusé le général de GAULLE
Leur avenir est mondial et les sièges de ces multi nationales que nous pensons à tort être françaises sont souvent en SUISSE (AIR France) en Belgique ou ailleurs.

Ne sont donc concernées que les PME Françaises dont les activités sont pour la grande majorité dans les services (74% de nos emplois nationaux)
Si aucune adaptation n’est trouvée rapidement, un grand nombre de ces sociétés seront conduites non pas à délocaliser mais simplement à fermer avec le cortège de difficultés qui s’en suivra.
Les petits patrons auront alors tout intérêt à créer de nouvelles sociétés à l’étranger d’où ils pourront comme le permet la réglementation Européenne poursuivre leurs activités de plus en plus ouvertes sur l’europe.
Ce phénomène s’est déjà accru au cours des 5 dernières années dans des proportions plus qu’inquiétante pour l’avenir de nos emplois en FRANCE


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