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1er/10: La crise d’Europe Écologie

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La crise d’Europe Écologie


mardi 1er octobre 2013

La crise qui secoue Europe Écologie m’oblige à reprendre mon blog. Je l’avais laissé avant les vacances, c’est-à-dire avant les Journées d’été. Et depuis, il y a eu la crise de la rentrée, le départ de Pascal Durand, de Noël Mamère...
Journées d’été
Comme d’habitude, elles sont le « dessert » de la vie (...)


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La crise d’Europe Écologie

mercredi 2 octobre 2013

Effectivement l’absence de vrai séance de bilan était un foutage de gueule incroyable, au mépris de toutes les décisions du conseil fédéral. Et le discours de Pascal Canfin, dont j’attendais aussi beaucoup, est assez minable.

Tu pose la question non en terme "doit-on rester ou partir (du gvt)" mais comment fait-on pour peser. La question est bonne. Cependant je doute de la capacité à peser rééellement, la plupart de nos députés étant tétanisés par l’idée de contrarié ne serait-ce qu’un petit peu le PS (voir les discours tenus par Barbara Pompelli et François de Rugy). Or sauf à ce que le CF dise avant tt grand projet de loi ce que doit voter le groupe (Retraites, Budget etc.) je vois mal comment on pourrait changer les choses. D’autant que le CF se prononce bien souvent pour un "non vote" et non pour un "vote non".

La menace de départ du gvt pourrait être un moyen de pression … à condition de ne pas crier au loup trop souvent. Ce qui est désormais le cas.

Il me semble que maintenant nous n’avons guère plus le choix : il faut que nous quittions le gouvernement, pour pouvoir construire une majorité alternative avec ceux qui se rendent compte – comme toi – que le PS mène une politique et tient un discours identique à celui de la plupart des libéreaux aux pouvoirs avant 2012. On peut arguer que l’on cherche à peser en interne du gvt. En pratique, on n’y arrive pas. Dans une telle perspective, on peut imaginer une victoire de la vrai gauche en 2017 (comme le PS a remplacé l’UDF en 1981, UDF qui était moins pire que les gaullistes précédemment au pouvoir avant 74).

Reste à savoir comment on sort la tête haute. Je ne vois que deux solutions :
- reprendre le maigre "accord" de 2011. Faire une fiche pédagogique sur le fait que le PS ne tient aucun des éléments de l’accord, et que finalement c’est lui qui est tord.
- voter CONTRE le budget 2014 (et contre la réforme de retraites, cela va sans dire) et se faire virer (ou pas ! Et si on arrive à ne pas se faire virer en votant contre le budget, on n’aura gagné le paris). Celui-ci étant essentiellement un transfert depuis les entreprises vers les particuliers et ne contenant aucune mesure de transition écologique (tout au mieux on sauve la TVA à taux réduits pour la rénovation de bâtiments), il y de très bon arguments pour voter contre. Même un modéré comme de Rugy en convient à demi-mot (il reste sur le non-vote et pas sur le vote-non...)


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