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Evita Chavez ?


mardi 19 mars 2013

Le débat sur le bilan de Chavez et l’élection d’un pape argentin braquent brusquement l’attention de la gauche française sur les particularités, « l’idiosyncrasie » des débats politiques en Amérique Latine. En particulier : sur le catholicisme latino et sur le péronisme argentin, deux étiquettes qui ont (...)


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Réponse à Rigas

jeudi 4 avril 2013

Cher Monsieur

Merci pour votre intervention. Bon, on va pas discuter 107 ans du racisme en Amérique du Sud et au Venezuela en particulier. Quand dans votre blog vous soulignez que les « classes moyennes » du centre ville de Caracas (ou des coteaux du Sud de la ville) traitent de « singes » les habitants des bidonvilles du Nord et de l’Ouest, et y assimilent Chavez, il est très difficile de discerner la haine de classe et la haine de race, tant elles sont liées : au Venezuela comme au Brésil les nuances de couleur reflètent exactement la hiérarchie sociale (et se reflète jusque dans l’altitude : plus on monte dans les « barrios » de Caracas, plus la couleur de la peau devient sombre ! Et nous sommes d’accord que la « clientèle » de AD est en gros la même que celle de Chavez.

C’est encore pire quand il s’git de racisme anti-indien. Les club de Lima (analogues des club britanniques) sont interdits aux indiens, aux noirs et aux juifs, et Goldberg, ambassadeur de l’UE au Pérou avait le droit d’y entrer parce qu’ambassadeur.

Ce qui m’amène à une remarque : le racisme sur la couleur n’a rien à voir avec l’ancienneté ! C’est évident pour les indigènes, ça l’est tout autant encore pour les afro-américains descendants d’esclaves, qui étaient là depuis 3 siècles… et qui sont beaucoup plus nombreux que les authentiques descendants de créoles (espagnols ou portugais débarqués aux temps coloniaux). Il y a des « patriciens blancs », descendants de latifundistes, mais, vous avez raison de le souligner, plutôt moins au Venezuela qu’ailleurs. Mais la grande masse des blancs du Venezuela, du Brésil, de l’Argentine, etc, descendent d’immigrants de la fin du XIXe, du XXe et même d’après la 2e Guerre mondiale (juifs ou nazis). Mon meilleur ami (et ancien étudiant) au MAS était fils d’émigrants juifs hongrois.


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